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tous dans la cuisine !

  • Tarte fine à la fourme d’Ambert

    Comme je vous l’ai dit précédemment, je me suis précipitée dans les kiosques quand j’ai vu le nouveau magazine Cuisinier comme un chef. Si la présentation laisse à désirer,  les recettes ont tout de suite interpellé ma gourmandise. Je me suis promis dans tester quelques-unes. Voilà c’est chose faite. Evidemment en tant qu’apprenti sorcière cuisinière, j’ai commencé par des recettes assez simples et économiques, à savoir la tarte fine à la fourme d'Ambert. La poire est définitivement un fruit qui s’associe bien avec les fromages. Cette recette en est une illustration parfaite.

    Il faut pour 6 personnes
    125 g de pâte feuilletée
    200 g de fourme d’Ambert
    2 poires très mûres
    1 citron jaune

    On commence par préchauffer le four à 160 °. Puis on étale la pâte feuilletée (2 mm d’épaisseur, un regret dans ma recette, la pâte était trop épaisse). Il est important que la pâte soit assez fine. On dépose un papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. On découpe 6 cercles d’environ 10 cm de diamètre dans la pâte, on retire les surplus, on dépose les cercles sur le papier sulfurisé, on les recouvre d’une autre feuille de papier sulfurisé et on dépose un poids dessus afin d’éviter que la pâte ne gonfle en cuisant. On place la plaque de cuisson 25 mn au réfrigérateur.

    On en profite pour découper des tranches de 3 mm d’épaisseur dans le fromage. Il ne faut hésiter à prendre un fromage de bonne qualité pour assurer le fondant de la recette. On fait cuire les cercles de pâte au four pendant 30 mn (on n’oublie pas de laisser le poids). Pendant ce temps, on épluche les poires, et on en coupe de très fines – la finesse est tranches est importante à mon sens - tranches dans le sens de la longueur. On les arrose de jus de citron. Quand les cercles sont cuits, on les recouvre de fromage généreusement. On passe le four en position grill et on glisse la plaque dans le four. On surveille la cuisson : le fromage doit être fondu et gratiné. Enfin on dispose les pétales de poire.

    Et on se régale !!!  Normalement ce week-end, je me lance dans la canette farcie et la terrine d'orange au champagne. Je vous tiens au courant...

  • Ginger curd

    Voici une recette trouvée par le plus grand des hasards ! C'est en faisant un culino-test pour ma glace au gingembre confit que je me suis aperçue que je venais d'obtenir du lemon ginger curd !! Un peu de crème, un peu de gingembre confit... et pour peu qu'on ait un fond de tarte et quelques blancs d'oeufs montés en neige, on est vite partie à faire une tarte au gingembre meringuée!

     

    Pour un petit ramequin
    WW : 6,5pts

    Préparation : 2 mn
    Cuisson : 10 à 15mn

    Ingrédients
    - 40 gr de gingembre confits
    - 2 c. à soupe de crème fraîche 8% de matières grasses
    - 2 c. à soupe de sucre

     

    ginger.jpg

    Préparation
    1 - Coupez en petits morceaux le gingembre confit.

    2 - Dans une casserole, faites chauffer à feu doux la crème fraîche et le gingembre . Au fur et à mesure de la cuisson la préparation va s'épaissir. Ajoutez les deux cuillères à soupe de sucre et mélangez jusqu'à ce que le sucre se soit dissoud.
    Et c'est tout ! On ne peut pas faire plus simple !

    NB : d'habitude, je n'aime pas utiliser la crème fraîche allégée à 8% de matières grasses, tout simplement parce qu'il y a de la gélatine de porc dedans et que je préfère utiliser l'agar-agar. Mais pour une fois, j'ai fais une entorse à mon réglement intérieur Je suppose donc que ce type de crème fraîche doit aider à la gélification du lemon ginger curd. La prochaine fois, j'essaye avec de la "vraie" crème fraîche pour voir ce que ça donne.

     

  • Tartelette de beignets

    Alors que je me régale des oreillettes, à Marseille, on préfère les tartelettes de Carnaval qui consistent en une pâte feuilletée garnie de confiture ou de crème pâtissière.

    Mais en Provence, on raffole aussi des beignets pour cette période.

    On les fait aux fruits (abricots pour le Luberon pommes et poires pour la Haute Provence, aux amandes à Aix...) ou fleurs (d'accacia ou de sureau). Il suffit d'ajouter les fruits ou les fleurs dans la pâte à beignet.

    Ingrédients Pour la pâte à beignet :

    • on met dans un récipient 125 g de farine.

    • On y fait un puits, on ajoute un jaune d'oeuf, une pincée de sel et 1/2 verre d'eau.

    • Lentement on tourne en partant du centre. On ajoute toujours en tournant l'eau. La pâte doit être lisse.

    • On la laisse reposer 2 heures.

    • Avant de former les beignets, on bat les blanc en neige et on mélange délicatement.

    • On peut ajouter également une cuillères à soupe d'huile.

  • Je relooke ma cuisine pour moins de 150 euros

    Après des années de bons et loyaux services, ma cuisine a bien le droit à quelques égards. Tout n'est pas à jeter, loin de là, mais une cure de rajeunissement lui fera le plus grand bien. Meubles aux teintes passées ou carrelage démodé vont retrouver un nouvel éclat.

    « Sortez pinceaux et marteaux ! », c’est la consigne que lancent les Peintres en bâtiment du Dimanche. Rien de tel qu’un bon coup de peinture pour redonner une nouvelle jeunesse à votre cuisine. Mais avant de vous lancer : « Passez en revue votre cuisine et regardez ce qui vous déplaît le plus : forme, style, couleur, agencement, carrelage… Puis lancez l’opération grand ménage du sol au plafond ! ». Cette étape vous permettra de mettre de côté tout ce qui vous déplaît, de rafraîchir le reste, puis de prendre les décisions qui s’imposent : faites appel aux conseils d'un artisan rénovation par exemple un carreleur  ou un Peintre d'interieur. Une fois plan de travail, murs et meubles nettoyés, élaborez votre stratégie.

    Redonner de la couleur

    « On peut peindre ses placards de couleurs vives ». Ou au contraire, jouer la carte des lignes élégantes faites de teintes claires, douces et naturelles à l’instar des maisons scandinaves. Quel que soit votre choix, jouez l’harmonie. « Poncez le bois de vos meubles de rangement, table et chaises, si possible, et choisissez une finition en lien avec la couleur des murs », . Et si on veut changer de meubles ? On peut en acheter à retaper soi-même pour les repeindre et les décorer selon son goût . Ni vu, ni connu, les carrelages changent radicalement d’aspect grâce aux peintures prévues pour ce type de revêtement. Même un vieux frigo bombé couleur inox retrouve une nouvelle vie dès lors que l’opération est menée avec soin.

    Attention aux détails

    Dans votre projet de rénovation, chaque détail compte. C’est ce qui va donner une impression d’ensemble cohérente et harmonieuse. Pourquoi par exemple ne pas utiliser de jolis stickers pour cacher les détails qui tuent à moindre prix. Autre idée : Changez les poignées de vos placards adaptées au nouveau look de votre cuisine. Placez quelques belles photos dans de jolies cadres, des pots remplis d’ustensiles de cuisine, une corbeille de fruits et recouvrez la table d’une nappe assortie . Une fois toutes les opérations terminées, il ne vous reste plus qu’à disposer un vase de fleurs dans le style de votre cuisine.

    Combien ça coûte ?

    Le coût de l’opération dépendra des surfaces à peindre. Bien sûr, pas question de passer par un professionnel. Il va falloir sortir l’huile de coude ! Attention, choisir une peinture de qualité garantit un bon rendement au mètre carré par litre, environ 10 à 15 m². En outre, les peintures doivent recouvrir les surfaces en deux couches, tout au plus. Renseignez-vous précisément. . Les produits les moins chers sont rarement les plus rentables, ni les plus durables. Faites le bon calcul. Objectif de la démarche : moins de temps passé et moins d’argent dépensé au final. Par ailleurs, en chinant meubles, accessoires et ustensiles, on fait de belles découvertes à des prix intéressants.

  • Omelette au boudin

    Vous serez surpris par cette recette. Mais pour l'avoir testée et goûtée, je peux vous assurer qu'elle se laisse manger. L'omelette au boudin est une vieille recette provançale de Mardi gras. Le soir de Mardi gras, il devait rester aucune viande qui ne pouvait se garder jusqu'à la fin du carême. D'où la nécessité de manger le boudin qui pouvait rester.

    • Alors on enlève la peau du boudin.
    • On travaille les jaunes d'oeufs (8) avec le contenu du boudin.
    • On fouette ensuite les blancs de façon à les rendre mousseux
    • puis on mélange l'ensemble et on cuit le tout comme une omelette classique.

     

    Au début, j'ai été un peu surprise par l'aspect que tout ça prenait mais finalement, ça fait un super plat d'hiver. J'ai trouvé cette recette chez CREALINE et son menu pour repas de mariage, qui est une mine d'inspiration et d'information. Manger tout le gras qui restait avant carême s'appelait faire la saumo.

    Tout devait être terminé à minuit ! Les hommes emportaient de quoi se restaurer au cabanon : saucisson saucisse salée... on mangeait beaucoup de soupes - soupe au chou dans le Gard, soupe aux haricots à Moustiers - les pieds et paquets à Marseille ou l'aïoli qui se prépare et se déguste en familles.

    D'où les nombreuses festivités qui sont organisées dans certains villages de la région (Puyloubier, Peynier et bien d'autres) de faire un aïoli où tout le village est convié, le mercredi des cendres.

  • Recette de Bruchettes tomate et champignons

    Il me restait de la soupe aux carottes et aux lentilles, que j'avais envie de servir froide et j'avais envie de tartines. Mais pas des tartines chaudes qui font trop hiver, ni des froides qui font trop toasts et apéro, bref, il fallait que ça change, il me fallait des tartines à température ambiante en somme !!!

    J'ai donc réalisé des bruschettes, l'une aux tomates et l'autre aux champignons, un vrai régal d'été, vite préparées et bien parfumées, sans rien changer à la recette d'origine, ce qui est bien rare chez moi.

    champigon.JPGIngrédients (pour 2 personnes, une tartine de chaque par personne).
    4 tartines de pain demi-complet
    1 gousse d'ail

    Pour les tomates :

    1 belle tomate
    quelques feuilles de basilic frais
    1/2 gousse d'ail finement hachée
    2 cs d'huile d'olive

    Pour les champignons :
    5 à 6 beaux champignons de Paris coupés en morceaux pas trop petits
    2 cs d'huile d'olive pour la poêle
    1/2 cs de jus de citron
    1 portion individuelle de fromage de chèvre frais (type chavroux)
    1 cs de persil plat ciselé
    1 petite branche de thym effeuillée

    Un peu à l'avance, pour bien laisser le temps aux tomates de s'imprégner des saveurs, j'ai préparé la garniture de tomates :
    Emincez finement les tomates, après les avoir épépinées (on peut aussi les peler, mais pour les vitamines, je garde la peau). Mélangez le tout avec le basilic, l'huile et l'ail et laissez reposer au moins 1/2 à l'avance à température ambiante.

    A la dernière minute, préparez les champignons :
    Coupez les champignons en quartiers (ni trop gros ni trop petits), faites les revenir dans une poêle avec l'huile d'olive. Laissez cuire le temps que les champignons sont juste tendres, ils ne doivent pas commencer à perdre de l'eau. Mélangez-les directement avec le fromage de chèvre, le citron et les fines herbes.

    Pendant que les champignons cuisent, faîtes griller les tartines de pain au grille-pain et dès leur sortie, frottez-les avec l'ail. Gardez au chaud dans un torchon.

    Répartissez les garnitures sur les tartines grillées à l'ail et servez immédiatement.